Ce que je cherche dans un projet
Identifier ce qui freine réellement le résultat : une promesse mal comprise, une preuve absente, un parcours trop long ou une tâche répétitive. Une fois la priorité posée, le projet devient plus simple à conduire.
Ce que je ne cherche pas
Produire du volume pour produire du volume, empiler des outils, ou recouvrir un problème de fond par une couche de discours. La forme compte, mais elle ne sauve pas une intention floue.
Pourquoi ce nom ?
Phipom est d'abord un héritage. Mon père Philippe, « Phi », passionné d'informatique depuis l'Apple II, signait PhiPom. Reprendre son pseudonyme, c'est une filiation, un geste de transmission, un hommage, une signature que personne d'autre ne peut porter.
Le nom réunit aussi deux lignées de symboles. φ d'abord, venu des Grecs : l'initiale de Phidias, sculpteur du Parthénon ; la lettre des philosophes ; le signe du nombre d'or, cette proportion que la nature répète du coquillage à la fleur. Fibonacci la retrouve dans une suite, celle qui règle tournesols et pommes de pin ; Luca Pacioli la proclame « divine » dans un livre que Léonard de Vinci illustre en 1509 ; Le Corbusier la coule dans le béton du Modulor. Depuis 27 ans, elle m'accompagne en silence : un cadrage, une mise en page, la charte de ce site.
Puis la pomme, qui traverse les histoires que l'on se raconte : Adam et Ève y goûtent le savoir ; Guillaume Tell en fait la cible du geste précis ; Newton la voit tomber et en tire une loi ; Cézanne peint la sienne à Aix pour « étonner Paris » ; Magritte la suspend devant un visage et questionne ce qu'une image montre ; New York s'en donne le surnom, les Beatles la signature. Apple enfin la croque, et la légende y lit un hommage à Alan Turing, père de l'informatique, avant de la mettre entre toutes les mains, jusque sous les doigts du mien.
D'un côté la mesure, de l'autre l'esprit. Phipom tient les deux, comme chaque projet devrait.