L'essentiel
- Une paillote de la plage de Bussaglia, dans le golfe de Porto, en Corse.
- Le logo est un cairn : le film d'ouverture montre le geste d'empiler, puis le trait du logo se dessine seul.
- Une photo du lieu est animée par IA générative, les plans du geste sont tournés sur place au téléphone.
- Seul ce qui bouge déjà dans la réalité est animé : rien n'est ajouté au lieu.
Passez en lecture longue pour le détail, les chiffres et les sources.
Un restaurant de plage qu'aucune image de banque ne remplace
Les Galets est une paillote de la plage de Bussaglia, dans le golfe de Porto, en Corse. Le nom vient des galets ronds qui font la plage, et la barque amarrée devant la terrasse le porte aussi. On y passe du bain de midi à la table du soir, et c'est la lumière qui donne l'heure.
Un lieu pareil ne se raconte pas avec une photothèque. L'endroit n'est pas substituable, donc le site doit le faire ressentir avant de chercher à convaincre. C'est la contrainte de départ, et elle commande tout le reste.
Le cairn, du logo au film d'ouverture
Le logo du restaurant est un cairn, ces galets empilés qui marquent un chemin. Toute l'identité en découle. Le film d'ouverture raconte un geste, celui d'empiler : on part de la mer, on arrive à la main qui pose le dernier galet, et à cet instant le trait du logo prend le relais et se dessine seul.
Le spectateur ne voit donc jamais un logo plaqué sur une image. Il voit un geste se prolonger en dessin. C'est la différence entre une marque posée sur un lieu et une marque qui en sort.
Une photo mise en mouvement par l'IA générative
La séquence d'ouverture est montée avec Artlist à partir d'une simple photo du lieu : la mer, la lumière et la mouette sont animées par IA générative.
La production est volontairement mixte. Les plans du geste sont tournés sur place, au téléphone, dans la lumière du soir. L'IA sert à donner vie aux images fixes. Artlist fournit la musique et les sons. Chaque outil à sa place, le lieu d'abord.
Ce qui est en construction
- Le site immersif : séquences animées, carte courte qui suit les arrivages, ambiance du lieu, parcours de réservation.
- Le film-cairn de 22 secondes en 9 plans, et ses déclinaisons : 15 s pour les réseaux, 6 s en pré-roll, 3 s en signature.
- La cohérence entre le lieu, le nom, le logo et chaque support, du panneau de plage à la fiche Google.
Ce que l'IA ne fait pas sur ce projet
Animer une photo fait courir un risque simple : donner à voir un endroit qui n'existe pas tout à fait. La règle que je me suis fixée ici est de n'animer que ce qui bouge déjà dans la réalité, l'eau, la lumière, un oiseau. Rien n'est ajouté au lieu, ni bâtiment, ni décor, ni météo qu'il n'aurait pas.
Le reste de la chaîne reste manuel. Le choix du geste, le rythme des 9 plans, le moment où le trait du logo se substitue à l'image : aucune de ces décisions n'est déléguée à un outil.
Ce que ce projet montre
L'IA générative n'est pas là pour remplacer le lieu, mais pour le servir : une photo devient une séquence, un logo devient un geste, et la technique reste au service d'une histoire simple. C'est l'application directe de ma règle des 20 % : le design capte le regard, et tout ce qui est construit derrière fait qu'on reste.
Le projet
- lesgalets.phipom.com, le site en cours de conception. Les éléments décrits ici proviennent du projet lui-même.